Bonjour ! Aurevoir ! TA GUEULE !

Bonjour ! Aurevoir ! TA GUEULE !
Gueule de merde sur la photo !!!!!

Emmanuelle, 14 ans (6 octobre 1995).

J'aime manger ! Je mange beaucoup c'est pas de l'appetit c'est de la gourmandise, oui oui je suis une grosse mais bon FUCK ! Je suis une nouille, une grosse nouille en fait je sais pas pourquoi je dis ça parce que j'ai manger des nouilles une fois dans ma vie, non mais en fait je suis pas très intelligente .. Peut-être que je le suis au fond de moi, en fait j'en sais rien, je sais rien ..
J'aime mes amis ! Ouais mais en fait j'avais des super amies mais en fait elles m'ont lachées donc ça devait pas être des vraies amis, presque je m'en foutrais mais en fait y'avait ma meilleure amie et elle me croit ça en fait je m'en fous pas, ça me rend triste mais bon je fais avec et puis j'ai d'autre amis, mais je les vois pas souvent parce qu'en fait ils sont plus vieux mais c'est pas grave en fait, enfin si un peu mais bon. Robin c'est mon meilleur ami il est tout gentil mais j'aime bien le taper et le mordre aussi mais bon ça c'est une autre histoire ... J'aime Arthur aussi je le considère comme mon grand frère mais j'ai déjà un grand frère mais c'est pas pareil mais bon je vais pas énumerer tout mes potes ce serait trop long ..
J'aime mon chien ! Il est tout beau enfin elle plutôt c'est un Doberman mais en fait elle est SO calme en fait elle passe sa vie à jouer, dormir, manger etc ...
J'aime plein de choses en fait mais j'aime pas les fleurs c'est moche et ça pue je sais pas si je suis la seule penser ça mais bon ...
En fait là je suis entrain de marquer que de la merde et personne va lire ça mais c'est parce que je m'ennuie en fait ..

Oui, je cours comme une conne, j'ai des airs de petite bourge pourrie gatée, j'aime regarder Gulli, ça fait des années que j'ai pas été célibataire, je suis accro à PETE WENTZ, j'ai une tête de peste, je suis méchante, je change tout le temps de rire, j'ai une voix aigue insupportable, je dis que de la merde, j'aime pas les blagues, quand j'étais petite je voulais m'appeler SHELLY et en fait je sais pas pourquoi je dis ça parce que c'est assez honteux quand même, je me tape tout le temps la honte, beaucoup de gens me disent que je suis bizarre, moi je trouve pas mais bon.

Je suis une fille complexée, je déteste mon corps, ma gueule etc ... MAIS C'EST LA VIE !

(j'ai un mec mais je suis pas amoureuse en fait de toute façon je tombe rarement amoureuse)


PS : Je suis souvent avec des garçons parce que c'est pas prise de tête en fait.

# Enviado el jueves 24 de diciembre de 2009 04:17

Modificado el jueves 24 de diciembre de 2009 04:46

Em - Manu - Elle

Em - Manu - Elle
Chuchote lui je t'aime à l'oreille, surprend le, embrasse
le sous la pluie, réveille le un matin en l'appelant, si t'es heureuse avec lui dis le lui, regarde le s'éloigner, embrasse le dans le cou, montre lui que tu penses à lui, prend le dans tes bras, regarde le dans les yeux & dis lui qu'il est beau, fais le rire, montre lui que tu ne veux pas le quitter, joue avec ses cheveux, lors d'une dispute cris lui que tu l'aime, écoute le, regarde le comme si c'était la première fois que tu le voyais & embrasse le comme si c'était la dernière, dis lui que tu pourrais plus vivre sans lui, rassure le, aie confiance en lui, complimente le, aime le de tout ton être & montre lui à chaque instant..
Entends-tu les pas, de celui qui vient te prendre, à terre te jeter, en toi s'épandre. Ses paroles douces et chaudes à l'instar de ces mains. Glissent sur tes hanches, subliment tes reins. Son regard perce, le soir, les miroirs de ton âme. Tes plus honteuses pensées, tes désirs, ta flamme. Sa langue, choquante, ne peut point décevoir. Rafraîchissant ta peau, la pointe de tes seins. Androgyne sexuel aimerait, une fois au moins, entrer dans ce corps.. Qui peut recevoir une pléthore de caresses, aussi brûlantes, que glacées. Le goût du miel, a celui du sang mélangé. Ses yeux prennent soudain, l'expression d'une catin, jamais rassasiée, dévorée par la faim. Déposes dans tes fines mains le pouvoir phallique. Les gestes se font divins, les regards diaboliques. Brutalités et onctions, à outrance, mêlées, autant d'invitations à un viol partagé. Exhibitionniste et voyeur à la fois, avant de caresser par tes formes excités. D'une raideur caudale fait léviter ces draps qui se jouent des cambrures, aimant ton corps déguiser, délice, le gourmand orifice. Ce jardin mystique, où il aime à s'enliser; il glisse sur le chemin de tes cuisses puis pose ses lèvres sur les tiennes.. trempées. Sent tes cuisses, autour de sa nuque tressaillir. Voluptés occultes, offrandes outrageuses, hurlement implicites entre effroi et plaisir. Dominer, se soumettre dans une scène scandaleuse. Le remugle utérin devient alors le plus doux des parfums, bien plus froid que la mort. Ce mal en toi, n'est pas là pour saillir, obscène, veut palper ton esprit, tes plaisirs. Puis sentir, d'un exquis spasme vaginal, le funeste sentiment d'une jouissance fatale..

# Enviado el domingo 05 de julio de 2009 09:17

Modificado el domingo 13 de diciembre de 2009 10:15

Conserve bien tes souvenirs , c'est l'une des rares choses que le temps n'emporte pas avec lui .

Conserve bien tes souvenirs , c'est l'une des rares choses que le temps n'emporte pas avec lui .
Ailleurs, une autre vision, un autre horizon, une autre raison de vivre.
Sous un autre ciel, un plus beau soleil où rien n'est vraiment pareil.
Trouver sur la terre l'endroit où espèrent les fous, les solitaires.
Vers d'autres habitudes, quelque part au Sud où la mer nous enivre.
Infiniment loin, peut-être tout près, peut-être en dedans, tu trouveras
l'envie. Ici ou ailleurs, d'où viennent les saisons gorgées d'émotion,
une autre façon de vivre dans un paysage où tourner la page, trouver
la route à suivre. Se donner la chance de tout recommencer, l'illusion
d'être libre. S'envoyer au large, ouvert au message que le vent nous
délivre. Infiniment loin, peut-être tout près, peut-être en dedans, tu te
donnes à la vie. Larguer les amarres, violer les frontières, un nouveau
départ, voguer la galère. Braver l'océan, sortir du désert, quitter le néant,
changer de repère ici ou ailleurs. De quel pays perdu, rêves-tu en
secret, ce décor idéal, là où l'on t'attendrait. Rencontrer le bonheur et
puis l'apprivoiser. Aucune ombre n'oserait t'empêcher de briller. Ce
merveilleux voyage repoussé à demain, ressemble à ce passage à
coté de ta main. Embrasser la chance que tout recommence.

# Enviado el viernes 28 de agosto de 2009 16:46

Modificado el domingo 20 de diciembre de 2009 09:44

?

?
Ma tête est lourde le vent me ballote dans tous les sens.
Je suis comme sourde sous le joug de toutes ses instances.
Ma vie ne se résume qu'à son existence.
Plus de principes pour exprimer son sens je suis déchue , de corps et âmes et cela fait couler mes larmes. L'alcool coule en moi à flot traversant mon coeur et parcourant mes veines me conduisant vers une issue incertaine faite de lumière aux reflets palots accablé par le chagrin et le remord je m'échappe de cette réalité.
Crois-tu en la fatalité ?
Ce destin qui mène amoureusement à la mort.
Pour accéder à ce rêve, j'ai tout jeté dans la rue je me retrouve hébétée assise sur ce trottoir, près des égoûts suitants et regardant silencieusement le ciel, j'attends que se termine un jour ce rêve idiot qui mena mon existence au chaos ce rêve qui m'a fait comprendre que pour finir, qu'à trop vouloir l'impossible, on finit par mourir.

# Enviado el viernes 14 de agosto de 2009 09:21

Modificado el sábado 12 de diciembre de 2009 15:40

6 Octobre 1995 .

6 Octobre 1995 .
Choisir la vie, choisir un boulot, choisir une carrière, choisir une famille, choisir une putain de télé à la con, choisir des machines à laver, des bagnoles, des platines lasers, des ouvres boîtes électroniques. Choisir la santé, un faible taux de cholestérol et une bonne mutuelle, choisir les prêts à taux fixes, choisir son petit pavillon, choisir ses amis. Choisir son survet' et le sac qui va avec, choisir son canapé avec les deux fauteuils le tout à crédit avec un choix de tissus de merde, choisir de bricoler le dimanche matin en s'interrogeant sur le sens de sa vie, choisir de s'affaler sur ce putain de canapé et se lobotomiser aux jeux télés en s'bourrant de Mcdo. Choisir de pourrir à l'hospice et de finir en s'pissant dessus dans la misère en réalisant qu'on fait honte aux enfants niqués d'la tête qu'on a pondus pour qu'ils prennent le relais. Choisir son avenir, choisir la vie.
Pourquoi je ferais une chose pareille ?
J'ai choisi de pas choisir.



# Enviado el miércoles 08 de julio de 2009 14:48

Modificado el domingo 13 de diciembre de 2009 10:15